La violence, ultime recours aux problèmes ? première partie

 

Violence

La violence semble partout. Du moins, c'est ce que l'on voudrait nous en persuader. Marteler à chaque instant le fait d'un meurtre, d'un attentat ou encore d'un massacre, est devenu un point central voire fondamental d'une certaine presse. Cette situation n'est pas inhérente aux médias et ceux qui l'affirment. Ils oublient que dans d'autres domaines de vie, la violence est comme une ombre permanente qui nous harcèle, s'infiltre, s'installe dans notre quotidien. Par où commencer pour ettayer cette idée ? Il y a tellement d'exemple et dans tellement d'endroits où se faufile cette gangraine.

L'immédiateté ! 

L'évolution des techniques de communication a apporté beaucoup d'améliorations dans nos vies tant personnelles que professionnelles au détriment de tellement de conséquences. SMS, réseaux sociaux, internet nous ont fait entrer dans l'immédiateté. Aujourd'hui l'info de la veille, c'est déjà obsolète. L'immédiat n'est pas considéré comme une cause de violence mais il le devient lorsque ce fonctionnement devient la norme d'une société qui s'emballe et accélère sans possibilité de freinage. Imaginez une formule 1 sans freins et constatez-en les dégats dans une course ; c'est le crash à coup sûr.

Et pour nous, où nous ménera cette course efrénée de l'immédiadeté devenue facteur de violence perpétuel ? 

La perte des repères

Quelles société construisons-nous pour le futur si nous effaçons les repères nécessaires pour se comprendre mutuellement ? La perte de repères, c'est l'incompréhension et l'incompréhension active et développe la violence. Là aussi, les exemples sont pléthoriques. Citons, la consommation, l'argent et les écarts monstrueux entre les métiers de bases et ceux de l'ingénérie...ou encore le monde du football qui rend fou tout le monde par la normalisation d'une situation qui fait fructifier les fortunes. L'argent appelle l'argent . Est-ce là une valeure sociétale ? Pour certain certainement, mais pas pour la majorité des gens.

L'absence de richesse est aussi une norme imposée qui culmine dans notre société depuis longtemps. Est-ce pour autant une bonne chose lorsqu'on connait les effets secondaires de la pauvreté ? La violence en point de mire pour des gens qui n'ont rien. Une solution pour se faire entendre. On nous dit qu'une société sans pauvreté est une utopie. C'est certainement ce que doivent penser les 15 % d'humains qui se partagent 85 % des richesses de la planète et qui créent des contremesures politiques pour nous démontrer leur bonté et leur délicatesse envers les pauvres. 

A suivre

Joseph Bernard

 

A suivre...

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