Le marin qui tombe

 

Sans titre 15

 

La source tarit le sol enseveli, il écoute le vent

Indiscrétion commentée par un parterre d’oiseaux jacassant

Il se bouche le nez supprimant la gêne de ces vautours émiettés

Un bâton fêlé de pudeur circonflexe s’accroupit sur ce sol indigeste

Le marin s’éclipse

 

Et puis, c’est le soleil touchant qui surgit d’une terre horizontal

Un dédale de béton imbécile qui simule le bon ton glorifié

Il y a même elle, virgule de la cité qui fait prêchi-prêcha

« On le classera en monument historique » dit-elle

Le marin s’amuse

 

Floraison, réveil, source chaude, champ épistolaire, ardente démesure

L’arôme des tubulures aborigènes s’accroche en cycle dédoublé

La farce est presque complète. Il ne manque plus que l’infante d’Espagne.

Jupiter le sait. Il en profite pour dompter l’hexagone

Le marin jubile

 

Un coin édenté sur une mer harponnée. La pluie s’émancipe

Sauvetage amer d’un système craquelant de nulle part

Les initiés s’activent pour entretenir le pouvoir des glands

Et naguère s’éloigne des imbéciles historiques renforcés de leur révolution

Le marin lève le pied

 

Sinueuse verticale entachée d’un soupçon de démesure dilatée

Démarre la période d’abondance virtuelle alimentée par une bourse chimérique

Et Isée déroule l’attique destin du monarque démocrate qui déroule le mat-crontab

Planificateur de taches liquéfiées par ordonnances

Et le marin qui tombe

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